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samedi 7 mai 2016

Bucarest ou le petit Paris

L'histoire de Bucarest est plus ancienne que son statut de capitale de la Roumanie, qui date seulement du milieu du XIXe siècle. 

l'a faculté de médecine 
Selon la légende de la ville, elle fut fondée par un berger du nom de Bucur (qui signifie joyeux en roumain) comme étape sur son chemin de transhumance entre les Carpates et la Mer Noire. De fait, en Roumanie, beaucoup de toponymes en ești sont le pluriel des patronymes en escu et rappellent l'allégeance des personnes concernées à un fondateur (marchand, fermier libre, boyard, voïvode ou hospodar) : ainsi, București peut parfaitement être le pluriel de Bucurescu, patronyme rappelant un quelconque Bucur ; il est seulement peu probable qu'il s'agisse d'un simple berger.


En 1861, lors de l'union de la Valachie et de la Moldavie, Bucarest devient la capitale de la nouvelle principauté de Roumanie. Grâce au nouveau statut de Bucarest, la population de la ville augmente considérablement dans la seconde partie du XIXe siècle et une nouvelle ère de développement urbain commence. La richesse architecturale et la culture cosmopolite de cette période valent à Bucarest son surnom de Paris oriental, avec l'avenue de la Victoire (Calea Victoriei) comme Champs-Élysées. 
Entre le 6 décembre 1916 et novembre 1918, la ville est occupée par les Allemands et la capitale est transférée à Iași.

Après la Première Guerre mondiale, Bucarest devient la capitale du royaume de la
 Roumanie unifiée, qui inclut désormais la Transylvanie et la Bucovine jusque-là Austro-Hongroises, et la Moldavie orientale (annexée par l'Empire russe en 1812).  
Entre les deux guerres, la ville eut le surnom de Petit Paris, tant les Français y sont nombreux (la Roumanie forme, avec la Tchécoslovaquie et la Yougoslavie, la "Petite Entente" alliée à la France). Quelques bâtiments monumentaux ont été construits par des architectes français (l'Athénée, le Palais CEC (Caisse d'Epargne ), mais la ville a surtout été le théâtre d'expression de styles architecturaux multiples tels l' Art nouveau, le Bauhaus ou les style purement locaux dits Néo-brancovan et Néo-vénitien dont il reste, malgré les destructions ultérieures, d'intéressants exemples.
Comme toute la Roumanie, Bucarest dut subir les régimes dictatoriaux carliste, fasciste et communiste de février 1938 à décembre 1989. Pendant la
 Seconde Guerre mondiale, Bucarest souffre à la fois des bombardements anglo-américains (pendant le régime Antonescu, allié du Troisième Reich) et allemands (après que la Roumanie ait rejoint les Alliés).

l'église Russe

Au pouvoir du 6 mars 1945 au 22 décembre 1989,
 les communistes développent un urbanisme volontariste, déconnecté des réalités et des besoins de la population, qui se traduit sur le terrain par une série de destructions de monument historiques (notamment de statues et d'églises, jugées porteuses des souvenirs d'un passé révolu), par la construction de grandes barres d'immeubles collectifs anonymes (bâtis à partir d'éléments préfabriqués et où chauffage et eau manquent dans les étages supérieurs) et par la dégradation des transports urbains soumis aux caprices des dictateurs successifs, mais aussi d'urbanistes amis des premiers, qui, ralentis dans leurs trajets en automobile par les transports en commun et l'afflux de voyageurs dans les stations et gares, raréfient les arrêts et déconnectent les lignes, soumettant la population à des marches à pied d'autant plus prolongées que les véhicules anciens ne sont pas remplacés au rythme de leur mise hors-service.
Ce processus empire après 1977, lorsqu'un tremblement de terre de magnitude 7,4 sur l'échelle de Richter fait 1 500 victimes et donne un « coup d'accélérateur » au programme communiste de nettoyage des traces du passé bourgeois-aristocratique (selon la terminologie officielle omniprésente). Sous la présidence de Nicolae Ceaușescu (1965-1989), la plus grande partie du centre historique de la ville est ainsi détruite et remplacée par des immeubles de style soviétique, dont le meilleur exemple est le Centre civique, qui inclut le palais de la République, où un quartier historique entier a été rasé pour accueillir les constructions mégalomanes du dictateur roumain. L'exécution sommaire du dictateur et de son épouse en 1989, après un simulacre de procès, sauve certains quartiers historiques, encore debout aujourd'hui.











Bucarest est le témoin de la révolution de décembre 1989, commencée à Timișoara, puis en 1990, des manifestations étudiantes (Golaniades) et de leur répression sauvage (Minériades) par les mineurs de la vallée du Jiu, eux-mêmes manipulés par le pouvoir post-communiste.


Bucarest est le centre de l'économie roumaine et de l'industrie, représentant environ 22,7 % (2010) du PIB du pays et environ un quart de sa production industrielle, tout en étant habité par seulement 9 % de la population du pays. Près d'un tiers des impôts nationaux sont payés par les citoyens et les entreprises de Bucarest. En 2009, à parité de pouvoir, Bucarest avait un PIB par habitant de 29 100 €, soit 124 % de la moyenne de l'Union européenne et plus de deux fois la moyenne roumaine. Après une relative stagnation dans les années 1990, la forte croissance économique a revitalisé la ville et a conduit à l'élaboration de nombreux centres commerciaux, de quartiers et d'immeubles de bureaux de grande hauteur. En septembre 2005, Bucarest avait un taux de chômage de 2,6 %, nettement inférieur au taux de chômage national de 5,7 %.



Si vous arrivez à Bucarest, vous devez sans faute visiter : 


La Maison du peuple ou Palais du Parlement 
Le palais du Parlement (en roumain, « Palatul Parlamentului ») situé à Bucarest en Roumanie, abrite la Chambre des députés et le Sénat de Roumanie. Avec sa surface habitable de 350 000 mètres carrés, il est l'un des plus grands bâtiments d'Europe avec le marché aux fleurs d'Aalsmeer (Pays-Bas) et le complexe de bureaux Cœur Défense situé dans le quartier de La Défense (France)
 

Enfin, il est le plus grand bâtiment en pierre et le second plus grand bâtiment administratif au monde après le Pentagone.
D'abord appelé la maison du Peuple (« Casa Poporului »), il est rebaptisé palais du Parlement après la chute de Ceaușescu en 1989 et l'installation de la Chambre des députés en 1994. Les Roumains l'appellent encore souvent par son premier nom.
Le palais a une surface au sol de 45 000 m2 et 350 000 m2 habitables. Il mesure 270 sur 240 mètres, pour une hauteur de 86 mètres. Il contient 1 100 pièces réparties sur 12 étages. 
Quatre niveaux supplémentaires en sous-sol sont actuellement accessibles et utilisés et quatre autres encore plus ou moins achevés.

Sur une colline largement arasée, connue sous le nom de « Dealul Spirii » (Butte de Spirea), le palais s'élève à partir de 1984 dans un style néo-classique. 
Sa construction nécessite un million de mètres cubes de marbre extrait de la région de Rușchița en Transylvanie. Ceaușescu souhaite alors regrouper dans un seul bâtiment, les quatre plus grandes institutions du pays :
- La Présidence de la République (« Președinția Republicii »)
- La Grande Assemblée nationale (« Marea Adunare Naționalǎ »)
- Le Conseil des ministres (« Consiliul de Miniștri »)
- Le Tribunal suprême (« Tribunalul Suprem »).

Des bâtiments résidentiels situés devant le palais complètent l'ensemble avec pour vocation de loger les fonctionnaires du régime.
Les travaux nécessitent la destruction de 520 hectares de la ville de Bucarest (1/5 de la superficie totale du centre historique de la ville, soit l'équivalent de 3 arrondissements de Paris), avec la démolition ou le déplacement d'une trentaine d'églises et de 7 000 maisons. Celle-ci entraîne l'expulsion et le relogement de 40 000 personnes dans des immeubles parfois insalubres, sans eau, ni gaz, ni électricité, car non terminés.
600 architectes et 20 000 ouvriers travaillent sur le chantier jour et nuit, sous la coordination de
 l'architecte Anca Petrescu, jeune femme alors âgée de 35 ans. Le projet aura coûté jusqu'à 40 % du PIB du pays annuel pendant sa construction. Des carrières de marbres, et en particulier de rare marbre rose sont épuisées pour sa construction ; des villages roumains entiers sont mis à contribution, par exemple pour le façonnage de cristal ; des monastères sont chargés par exemple du tissage des longs rideaux de soie et de fil d'or.
En 1989, la « Maison du Peuple » n'est pas achevée à la chute de Nicolae Ceaușescu, qui n'aura ainsi pas eu le temps de réaliser son rêve. Elle est gravement pillée pendant la révolution de 1989. 
Le gouvernement provisoire décide tout de même de finir le projet de Ceaușescu, car il a d'ores et déjà coûté très cher.
Donald Trump a voulu acheter le bâtiment pour en faire le plus grand casino du monde, mais son offre d'achat a été déclinée.





Palais Primaverii- la résidence du Ceausescu

L'ancienne résidence du dictateur roumain Nicolae Ceausescu à Bucarest a été ouverte pour la première fois en mars 2016, 26 ans après la chute du régime communiste en Roumanie. Le Palais Primaverii ("Palais du Printemps") "doit être connu du public, il doit être ouvert au peuple roumain, qui doit faire la paix avec son histoire et connaître son passé, avec toutes ses facettes", a déclaré la ministre pour les Consultations publiques et le dialogue civique, Violeta Alexandru, lors de la cérémonie d'ouverture.

 

Situé dans l'ancien quartier de la nomenklatura communiste, le Palais du Printemps a été bâti entre 1964 et 1965, et décoré au goût du couple Nicolae et Elena Ceausescu. Selon un communiqué des autorités, les deux époux et leurs enfants Zoe, Valentin et Nicu y ont résidé de 1965 à décembre 1989, quand le couple a fui la capitale à la suite des manifestations de rue réprimées dans le sang. Ils ont été arrêtés quelques heures plus tard, jugés au cours d'un procès sommaire dans une caserne de Targoviste (sud), puis fusillés.                                      
La villa-résidence de Bucarest a depuis servi de logement de protocole pour les visites des officiels étrangers. Elle dispose de 80 chambres décorées de miroirs en verre de Murano, de lustres et d'autres finissages de luxe. Elle est dotée d'une piscine intérieure, d'une salle de cinéma, d'un bunker souterrain et d'un jardin où se promènent des paons. 


Un article plus complet sur cette résidence et la famille Ceausescu prochainement.


Musée du village roumain


Le musée du Paysan roumain (Muzeul Țăranului Român) a été fondé en 1990 à Bucarest. 

Il occupe le n° 3 de la Chaussée Kiseleff, baptisée ainsi en l'honneur du comte Paul Kisseleff. 



Les amateurs d'art considèrent que c'est un des plus beaux musées du monde. 
Il a reçu, en 1996, le Prix du musée européen de l'année.


Son élaboration collective pendant les années 1990 a généré une recherche muséographique hors normes menée par le peintre et photographe Horia Bernea. Le musée propose une présentation originale de l'art paysan, en rupture avec son usage idéologique par la propagande communiste et en esquivant la muséographie la plus répandue.


Le centre historique avec le quartier Lipscani 
Le quartier Lipscani est le centre historique de la ville et son plus vieux quartier. C'est ici que l'on retrouve la plupart des monuments historiques de la cité. Construit à partir de 1459 sous les ordres de Vlad Dracul, qui s'était installé à la vieille cour (Curtea Veche), le quartier accueillait de nombreuses foires auxquelles participaient des commerçants hongrois et saxons.



Depuis les années 2000 le quartier est en constante mutation, il est de plus en plus animé et les immeubles vetustes sont en grande partie rénovés. C'est le coeur culturel et festif de Bucarest, on y retrouve de nombreux bars, des discothèques ainsi que des théâtres et des restaurants de charme. 
Les principaux monuments du quartier sont l'église St Dumitru, la cathédrale russe, la vieille cour, Hanul lui Manuc, le musée national d'histoire ou encore le restaurant Caru cu Bere.

l'église du monastère Stavropoleos 
L'église fait partie de la liste des monuments historiques de Roumanie.

C’est un exemple du style brâncovan : décor en médaillons représentant des saints, arabesques florales peintes sur les murs et dentelle de pierre autour des Verrières.
À l’intérieur, l’église abrite des icônes et les murs sont entièrement peints et revêtus de dorures.
L’église a miraculeusement échappé à la destruction de l’époque de Ceaușescu et la vie monastique y a maintenu repris ses 
droits : les moines vivent juste à côté de l’église de l’autre côté du cloitre accolé à la façade sud.








La bibliothèque du monastère comporte plus de 8 000 livres de théologie, de musique byzantine, d'arts et d'histoire. 
Ce sont des écrits de patriarches, bibliques, dogmatiques, liturgiques, historiques, homilétiques, catéchistes, des dictionnaires de langues classiques et des livres de texte, des études concernant l'art byzantin et l'iconographie Orthodoxe, et concernant l'histoire de la Roumanie et de la civilisation du xviie siècle. 
Il y existe un nombre non négligeable de vieux livres : plus de 80 manuscrits et 400 livres imprimés. Ils sont en langue roumaine, grecque et en "slave d'église". 
Les saints-patrons sont les archanges Michael et Gabriel. Le nom Stavropoleos est la forme roumaine d'une expression grecque Stauropolis, qui peut se traduire par "ville de la croix".



Curtea Veche




Curtea Veche (la Vieille Cour Princière) est la cour de l'ancienne résidence princière. Elle se situe dans le centre (Strada Franceză, Secteur 1) de Bucarest1 (Roumanie). Elle a été construite en tant que résidence pendant le règne de Vlad III l'Empaleur au XVe siècle et accueille maintenant un musée. Elle a été déplacée sous le règne de son frère Radu II l'Élégant, qui déplaça la résidence princière et la capitale de la Valachie à Bucarest. 

Au XVIe siècle, Mircea V Ciobanul la reconstruisit complètement et elle devint ainsi le noyau de Bucarest, entouré par les maisons des commerçants et des maçons. Alexandre Ypsilantis construisit la Curtea Nouă en 1775 sur le Dealul Spirii : la 
précédente prit alors le nom de vieille cour.
Dans son rôle actuel de musée, le palais et le voisinage ont inspiré le roman de Mateiu Caragiale Craii de Curtea-Veche (1929). La Curtea Veche est également au centre des efforts pour restaurer le centre historique de Bucarest.


L’Eglise de l’Ancienne Cour Princiere a été construite par Mircea Ciobanul, 3 fois prince of Valachie, entre 1545 et 1554. L’église fait par de l’ensemble historique de l’Ancienne Cour Princière. Une référence historique précieuse à l’édifice est que l’église était le lieu de couronnement des princes de la Valachie à travers quelques décennies. Grâce à son âge et a son histoire (il s’agît du lieu de culte le plus ancien de Bucarest), l’édifice a été déclaré monument historique.
L’église était consacrée à l’Annonciation, mais en 1847 Saint Anton est devenu son saint protecteur.

Place de l'université
La Place de l'Université est l'un des principaux carrefours de la ville de Bucarest. Autour de la place se trouvent de nombreux bâtiments: l'Université de Bucarest (facultés de Lettres, d'Economie, de Mathématique et d'Histoire), l'Université d'Architecture Ion Mincu, l'Hôtel Intercontinental, le Théâtre National Luca Caragiale et l'Hôpital Coltea.
L'histoire de cette place est fondamentalement liée aux événements survenus au printemps 1990. Quelques mois après la révolution de 1989, de nombreux groupes étudiants et d'intellectuels s'insurgent contre Ion Iliescu, au pouvoir depuis la chute du régime Ceausescu. Les protestataires considèrent qu'aucun changement n'a été apporté à la politique roumaine et accuse Iliescu de n'être que le successeur du leader communiste.
Après environ deux mois de protestations, les manifestants seront finalement délogés dans la violence de la place.
L'Arc de Triomphe de Bucarest:
L'Arc de Triomphe est l'un des plus forts symboles du Micul Paris, le Petit Paris.
Construit durant les années 1920-30 pour commémorer la victoire de la Roumanie dans la 1ère guerre mondiale, cet édifice a remplacé des arcs de triomphe temporaires honnorant par exemple la libération du joug ottoman.

Ce monument se trouve au nord de la capitale, on peut l'observer depuis la Sosea Kiseleff et du Parc Herastrau.
D'une hauteur de 27 mètres, il a été construit par l'architecte Petre Antonescu sur des fondations de 25 m par 11,50 m. Des sculptures réalisées par des artistes roumains célèbres tels que Ion Jalea et Dimitrie Paciurea ornent les façades.














l'Athénée roumain:
Le bâtiment a été conçu par l'architecte français Albert Galleron dans un style néoclassique avec des touches romantiques. L'édifice fut construit sur une propriété qui avait appartenu à la famille Văcărescu. Juste en face, s'étend un jardin public avec la statue du poète roumain Mihai Eminescu. En forme de rotonde, en raison des fondations d'un ancien manège équestre en ce lieu, l'auditorium de l'Athénée, coiffé d'une immense coupole à 41 mètres de hauteur, offre un parterre de 600 places assises et 52 autres dans des loges. Une fresque géante couvre le mur circulaire de la grande salle, ce décor représente l'histoire de la Roumanie depuis la conquête de Trajan jusqu'à la 
formation de la Grande Roumanie. 

L'entrée principale donne dans un vaste patio circulaire d'apparat, entouré d'une lignée de douze colonnades formant un péristyle donnant accès à plusieurs escaliers d'honneur vers la salle de concert située au-dessus. Bien qu'il fût inauguré le 5 mars 1889, les travaux se poursuivirent en deux phases (1886-1889 et 1893-1897).
Le 29 décembre 1919, l'Athénée devint le site de la conférence des responsables politiques roumains qui votèrent la ratification de l'unification de la Bessarabie, de laTransylvanie, et la Bucovine avec la Roumanie de l'époque constituée de la Valachie et de la Moldavie, pour devenir la Grande Roumanie.

Transports: 
A Bucarest c'est très facile  de se déplacer en taxi , laissez la voiture et prenez le taxi 1,39 lei/km (1€=4,3 lei ou RON). 
Le métro est aussi très propre et desserve bien les zones importantes de Bucarest.

Ou manger à Bucarest?
Il y a beaucoup de restaurants à Bucarest. Ainsi, qu’il s’agît des spécialités internationales ou des plats traditionnels roumains, les restaurants, bistros, cafés, pizzérias et kiosques de Bucarest s’accordent à tous les goûts et poches. 
Voir aussi mon article sur la Cuisine roumaine- ici
Voici quelques restaurants authentiques avec du charme- les prix sont accessibles :
Le plus de ces resto - l'ambiance, le décor et les plats traditionnels + la musique le soir 

Pescarus HERASTRAU

poivrons farcis
Le restaurant PESCARUS est un restaurant authentique et traditionnel roumain.
Situé au bord du lac et du parc HERASTRAU, vous allez trouver une ambiance unique avec une orchestre et des danseurs superbement costumés.

pastrami

ne ratez pas cette vidéo authentique :)

Caru’ cu Bere
Caru’ cu Bere (dans une traduction libre, la Charette à bière) est peut-être un des restaurants les plus stylés de Bucarest. Ce n’est pas seulement les repas qui recommandent Caru’ cu Bere comme alternative supérieure ; il s’agît aussi de la position et de l’atmosphère générée. 

soupe aux tripes- ciorba de burta







mici-mititei- rouleaux de viande grillés 
caviar d'aubergine
Ainsi, Caru’ cu Bere est situé 
dans le quartier historique de la ville et il étonne par une structure architecturale belle et par de riches décorations intérieures. 
On organise beaucoup de programmes de divertissement chaque jour, incluant des danses et de la musique chantée par des spécialistes.
Une partie consistante du menu est dédiée à la cuisine traditionnelle roumaine, honorant de cette manière le désir des clients d’avoir une occasion de goûter les plats roumains les plus exquis. La bière faite à la maison est aussi une chose à essayer.      

























Le monument architectural accueillant le restaurant date de 1899 et est classé à la liste des monuments historiques de Bucarest. Si l'aspect extérieur du bâtiment est remarquablement travaillé, c'est surtout la décoration intérieure, faîte de fresques et de mobilier ancien qui fait la renommée de ce restaurant.



Hanul Manuc


Arrivé en 1806 à Bucarest, le commerçant et diplomate arménien Manuc Bei décide de construire un caravansérail en plein cœur de Bucarest qui sera achevé en 1808.


L'édifice servit longtemps d'auberge pour les marchands venus faire du commerce à Bucarest. 



En 1812, il fut le théâtre de la signature du Traité de Bucarest entre les empires russe et ottoman où la Bessarabie (actuelle République de Moldavie) fut rattachée à la Russie.
Construit en pierres et en bois finement travaillé, le caravansérail accueille depuis quelques années des bars et restaurants proposant des spécialités locales dans un décor médiéval particulièrement bien restauré.
Bâtiment classé aux monuments historiques roumains.
L'auberge est située strada Franceză non loin de la Curtea Veche.







Lacrimi si Sfinti
"Des Larmes et des Saints" est un restaurant roumain atypique avec une cuisine moderne et contemporaine. 
charcuterie roumaine

poisson mariné avec polenta






L'arrangement a été fait avec du vieux bois récupéré ayant plusieurs décennies. 
La décoration de Lego vient de Copenhague -16000 pièces.
 
C'est le restaurant de Mircea Dinescu poète et journaliste roumain. Étudiant, il se fait remarquer pour ses poèmes. Il obtient en 1971, le prix de l'union des écrivains de Roumanie pour une première publication. Il est rapidement surnommé le « Maïakovski roumain ». Après ses études, il travaille comme critique littéraire et publie des poèmes.
Son recueil « Moartea citește ziarul » est interdit par l'État roumain en 1988 et publié à Amsterdam. En mars 1989, il est interviewé par le quotidien français Libération et critique le totalitarisme imposé par le président Nicolae Ceaușescu. Il est rapidement renvoyé du journal România Literară pour lequel il travaillait et mis en résidence surveillée.
Il est présent dans les locaux de la télévision nationale lors de la Révolution roumaine de 1989.
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Voir aussi mon article sur la Cuisine roumaine- ici
Le plus de ces resto - l'ambiance, le décor et les plats traditionnels + la musique le soir 
A Bucarest c'est très facile  de se déplacer en taxi , laissez la voiture et prenez le taxi 1,39 lei/km (1€=4,3lei). Le métro est aussi très propre et desserve bien les zones importantes de Bucarest.

Beaucoup d’espaces verts, parcs et lacs : 










Parc Cismigiu
Sans doute, le Parc Cismigiu est un des objectifs touristiques principaux de Bucarest. Le parc occupe 17 hectares, et, à part d’être considéré le jardin le plus beau de Bucarest, il a aussi une position centrale dans la ville.
L’histoire du Parc Cismigiu commence en 1779 lorsque le prince de la Valachie à l’époque, Alexandru Ipsilanti, a ordonné la construction de deux puits afin d’augmenter l’alimentation à l’eau courante de la ville. Ceci a été une phase préparatoire du futur parc, parce que l’aménagement d’un parc propre n’a pas été l’intention des autorités à l’époque. Cependant, le nom du parc à présent date de cette époque-là, dérivant du titre du représentant officiel chargé de surveiller la fonctionnalité des puits, un certain Dumitru Siulgi. En outre, le lac à l’intérieur du parc, autrefois le Lac de Dura le Commerçant (Dura Neguţătorul), commence être appelé le Lac Cismigiu.

Ce n’était qu’en 1830 que General Pavel Kiseleff a ordonné la construction d’un parc public sur le lieu du lac, qui, à cette époque-là n’était qu’une source de péril pour la santé publique.

Le parc a été inauguré officiellement en 1854. Depuis cette année-là, il est un des préférés des habitants de la ville. En effet, le parc est un refuge excellent pendant les jours torrides d’été et, puisque le Lac Cismigiu gèle en hiver et il est transformé dans une patinoire en plein air, il peut être considéré une opportunité de loisirs l’année entière. En se promenant sur les allées du parc, les visiteurs peuvent voir des attractions comme le Cercle des Ecrivains (qui offre la possibilité d’admirer les bustes des écrivains classiques les plus importants de l’histoire de la littérature roumaine), le Cercle Romain, un mémorial construit en l’honneur des soldats français qui sont morts pendant la Seconde Guerre Mondiale, beaucoup de statues, un pont et même le premier kiosque à journaux construit dans la capitale.

La qualité du temps passé dans le Parc Cismigiu est augmentée aussi par la vue générale : de la verdure riche, des parterres, le lac constamment traversé par des bateaux (à louer du dock) en été. Si les visiteurs ne veulent pas voir les allées ombragées du parc, ils peuvent se relâcher sur un des bancs ou aller au restaurant historique dans le parc, Monte Carlo, un lieu qui date du début du XXème siècle, restauré après la Seconde Guerre Mondiale.

Parc Herastrau
L’unicité du Parc Herastrau est rendue par le fait qu’il est le plus large parc de Bucarest. Il occupe 110 hectares, dont 74 hectares sont occupés par le Lac Herastrau.

Le parc est idéal pour des sports en plein air, ou bien pour de simples promenades ou relâchement. Le lac peut être utilisé pour des voyages en bateau ou pour des sports aquatiques, ce qui est toujours un plaisir pour ceux qui aiment passer leur temps d’une manière dynamique. La pêche sportive est aussi possible sur le lac. Les nombreux événements y organisés transforment le Parc Herastrau dans une opportunité brillante culturellement, invitant les visiteurs de goûter le caractère spécifique de la capitale de la Roumanie.



Le parc se remarque aussi par sa végétation splendide ; il plonge dans la verdure des arbres (en principal, des tilleuls, des saules, des frênes, des peupliers et des érables) et illuminé par des zones comme le Jardin Japonais, l’île de la Rose, l’île du peuplier, restaurants en plein air, pavillons et lieux d’exposition – on peut comprendre sans difficulté l’impact du parc sur la vie des habitants de la ville. En bref, il s’agît d’un des choix principaux qui peuvent enchanter les touristes.

En outre, le parc est le voisin d’autres attractions principales de la ville, telles que le Musée du Village et le Palais Elisabeta.



sources: wikipedia; http://www.tourism-bucharest.com/ ; https://www.balkania-tour.com, rolandia

8 commentaires:

  1. Et moi qui rêve d'aller à Bucarest, je pense que j'y parviendrai l'an prochain ! Le centre historique m'attire beaucoup plus que le palais du printemps. Merci pour ce reportage très complet qui me sera fort utile. Rien de tel que les copinautes. Bravo !

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    1. merci Isabelle, le centre ville est très beau en effet
      Pour comprendre la famille et la dictature Ceausescu je recommande la visite en anglais (il n'y a pas en français) du Palais de Printemps. Nous l'avons fait et c'est très bien et intéressant, la guide est authentique - mon mari et les autres étrangers (beaucoup de hollandais) étaient ravis.
      Bisous et merci de ta gentillesse

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  2. Souvenirs, souvenirs! j'y suis allée en 1976, à l'époque le " vieux" Bucarest n'avait pas été rasé, les maisons en bois, les ruelles étaient très pittoresques, mais " les murs avaient des oreilles" et l'atmosphère était étrange. Malgré tout je garde de ce pays un merveilleux souvenir, l'accueil des roumains, très francophiles à l'époque,était très touchant

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    1. Merci beaucoup Claude de ta visite, l'accueil des roumains est toujours aussi bien...il ne faut pas hésiter de retourner

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  3. Coucou ma Cata,
    ton article est si riche et intéressant, plus besoin de me rendre sur place, tu as tout si bien décrit et expliqué à la fois l'histoire, l'architecture, les différentes parties de la ville. C'est juste un article génial et j'aime spécialement le petit bonhomme que tu as photographié à côté de cette contrebasse géante :) Il est absolument chou. Merci pour cette générosité qui te caractérise et le voyage que tu nous fais faire si souvent à travers ton blog. Merci du fond du cœur. Je t'embrasse fort

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    1. merci ma Sophie, oui ...dans mes photos il y a un peu de moi dédans :))
      gros bisous

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  4. J'ai visité rapidement la ville l'hiver dernier (mon fils aîné y habite depuis 4 ans). Une très belle ville aux contrastes surprenants. Merci pour avoir fait ressurgir quelques souvenirs. Bisous

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  5. Un article très complet qui va m'être très utile- Je dois partir en stage pour quelques mois dans une startup à Bucarest. Merci pour ce billet qui me permet de me faire une première idée.

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